En outre, les recourantes sont d'avis qu'il n'est pas nécessaire d'invoquer des faits nouveaux pour lancer une initiative ; du reste, elles considèrent que l'initiative est légitime, car le scrutin du 5 février 2012 portait sur l'acceptation d'une convention de fusion prévue pour sept communes, alors que seules trois l'ont finalement acceptée ; de la sorte, l'objet de l'initiative n'est pas le même que celui du scrutin du 5 février 2012.