recourantes relèvent que ni la loi ni le règlement n'indiquent qui est compétent pour connaître des conditions matérielles de l'initiative. Elles demandent à l'autorité de céans d'écarter les arguments de l'intimé qui ne concernent pas la validité formelle de l'initiative, arguments qu'elles réfutent néanmoins. Si elles admettent qu'une initiative ne peut être lancée que pour l'adoption, la modification ou l'abrogation d'un règlement communal, elles considèrent qu'en demandant l'abrogation, pour la commune de Montsevelier, de la convention de fusion acceptée le 5 février 2012, l'initiative entre clairement dans le cadre de l'article 8 al.