Cela étant, il y a lieu de constater que les quelques irrégularités qui ont affecté le scrutin du 5 février 2012, même si elles ne sont pas mineures, contrairement à ce que laisse accroire l'intimée dans ses observations finales, n'ont eu aucune influence décisive sur le résultat du vote. Ces irrégularités ne sauraient donc conduire à l'annulation du scrutin. Les conclusions principales des recourants doivent dès lors être rejetées. 22 Compte tenu de ce qui précède, il n'y pas lieu de se prononcer sur l'objection que l'intimée oppose à la répétition du vote (cf. consid. K in fine ci-dessus).