Ladite secrétaire nie catégoriquement avoir tenu de tels propos. Il faut toutefois relever que le chef du Service des communes, même s'il a déclaré que N. n'a pas pu lui parler de duplicatas et qu'il n'a pas pu confondre ou mal entendre lorsqu'elle lui a tenu les propos en question le lendemain matin du scrutin, a quelque peu nuancé sa version en affirmant qu'il n'était pas impossible que la secrétaire communale se soit mal exprimée, ce que la prénommée admet ("je me suis peut-être mal exprimée"), quand elle déclare qu'elle n'a pas restitué du matériel de vote par correspondance à