Il s'ensuit qu'il ne peut être établi, ni même rendu vraisemblable, que les cinq bulletins de vote par correspondance ont été modifiés après avoir été déposés au bureau communal. Aussi, l'hypothèse d'une falsification du vote par des membres de l'administration communale avant l'ouverture des urnes ou par des membres du bureau de vote lors du dépouillement doit-elle être écartée.