Sur le plan juridique, l'intimée considère que la garde personnelle des urnes par la secrétaire communale repose, comme la mise sous scellés, sur la confiance particulière accordée à la personne qui en a la charge, en l'occurrence la secrétaire communale qui réceptionne les enveloppes de vote et qui les glisse dans l'urne dont elle détient la clé. Les scellés ne diminuent donc en rien le "risque" lié à la confiance nécessaire qui est accordée à cette personne.