S'agissant des bulletins "tippexés", l'intimée relève qu'aucun indice ne permet de penser qu'ils ont été falsifiés et donc que les "non" devraient être transformés en "oui". Elle nie que la secrétaire communale a redonné l'enveloppe de vote à d'autres personnes durant la semaine précédant le vote. En réalité, la secrétaire communale a délivré des duplicatas à deux électeurs l'ayant sollicitée, ce dont elle a fait part au Chef du Service des communes. Les enveloppes qui contenaient une fourre n'étaient pas celles du vote par correspondance, mais uniquement celles qui ont été déclarées nulles au moment du dépouillement.