Elle explique de quelle manière le Conseil communal a désigné les membres du bureau de vote pour le scrutin du 5 février 2012. Elle admet que les urnes n'étaient pas scellées, en particulier celle contenant les enveloppes du vote par correspondance, mais fermées à clé. Chaque fois que la secrétaire communale recevait des enveloppes de vote par correspondance, elle les glissait dans l'urne fermée à clé. S'agissant des bulletins "tippexés", l'intimée relève qu'aucun indice ne permet de penser qu'ils ont été falsifiés et donc que les "non" devraient être transformés en "oui".