J. Dans sa détermination du 18 avril 2012, la juge administrative conclut à la confirmation de la décision attaquée. Elle relève que le recours déposé le 9 février 2011 ne contenait aucun élément probant, que le vice des urnes non scellées a été révélé par le chef du Service des communes à l'audience, qu'elle a hésité à déclarer le recours recevable car les recourants n'avaient aucun motif à faire valoir et qu'il n'y avait donc pas lieu de statuer différemment sur les frais. K. Dans son mémoire de réponse du 9 mai 2012, l'intimée, par son avocat, conclut au rejet du recours, sous suite des frais et dépens.