Egalement entendu par la police judiciaire, I., membre du bureau de vote, a déclaré avoir vu deux bulletins avec du "tipp-ex" portant un "non" bien visible. Il a déduit que ces bulletins provenaient du vote par correspondance du fait qu'il a entendu quelqu'un dire, depuis le bureau de la secrétaire communale dans lequel se trouvait le Conseil, que des électeurs avaient changé d'avis (dossier MP E 1.6ss).