la Haute Cour relevait que l'article 46 al. 1 DPC n'était pas incompatible avec l'article 33 al. 2 LAT qui impose au moins une voie de recours cantonale contre les décisions et les plans d'affectation fondés sur la LAT, pour autant que le droit d'opposition puisse être exercé par tous les intéressés (consid. 3.2 de l'arrêt du 10 juin 2011 et consid. 2.2 de l'arrêt de la Cour administrative du 17 janvier 2012).