Les recourants relèvent que la sécurité de l'exploitation du stand de tir est au cœur du litige les opposant à l'intimé no 2. Selon eux, la sécurité ne saurait faire l'objet 3 d'une économie de procédure; elle exige un examen complet, ainsi que la protection des droits des recourants à l'administration de la preuve et à la double instance cantonale, raison pour laquelle la cause doit être renvoyée à la Section des permis de construire.