En l'espèce, c'est bien la cession de créance figurant implicitement dans le contrat de nantissement du 31 août 1999 qui constitue le fondement de la prétention de la demanderesse, et non le rapport de base de la créance cédée, à savoir le contrat de prêt hypothécaire du 24 décembre 2004 conclu entre la demanderesse et A.