Les recourants font, tout d’abord, référence à la jurisprudence vaudoise (AC.2022.0249 du 10 mai 2023). Cette jurisprudence rappelle que l’autorité communale, qui doit se prononcer sur une clause d’esthétique en interprétant son règlement de police des constructions et en appréciant les circonstances locales, bénéficie d’une liberté d’appréciation particulière, que l’autorité cantonale de recours contrôle avec retenue. Dans le cas particulier dont était saisie l’autorité judiciaire vaudoise, le projet de construction portait sur une demande de permis de construire relative à une nouvelle station de base de téléphonie mobile, à Payerne ;