Les recourants relèvent que, lors de l’adoption de l’art. 62 al. 5 let. d de l’annexe 1 de l’ORNI, rien n’indique qu’il était prévu que la puissance d’émission effective d’une installation puisse être augmentée sans une augmentation simultanée de la puissance ERP. En outre, le fait de calculer une puissance émettrice sur une moyenne des six dernières minutes, et de la limiter automatiquement en cas de dépassement, diffère du mode de calcul habituel du rayonnement au sens de l’ORNI, sachant qu’auparavant il était déterminant que les valeurs limites de l’installation, dans les LUS, soient respectées en permanence.