Les recourants considèrent encore que la recherche scientifique est très lacunaire en matière de rayonnement non-ionisant et énumèrent différentes études scientifiques qui mettent en évidence les effets néfastes d’un tel rayonnement sur la santé humaine. En outre, ils estiment que l’intimée a connaissance, depuis de nombreuses années, des risques que peut induire l’exposition aux rayonnements non ionisant, notamment un risque accru de cancer et de dommages évidents au matériel héréditaire. Malgré cela, l’intimée a préféré poursuivre sa course effrénée au développement de son réseau de téléphonie.