vit depuis plus de 20 ans dans l’habitation et le restaurant est exploité depuis de nombreuses années également. Le recourant ne comprend dès lors pas pourquoi soudainement il faudrait assurer la séparation entre les zones constructibles et non constructibles. L’autorité intimée aurait dû procéder à une pesée des intérêts. Le recourant se prévaut également du bénéfice de la situation acquise au sens des articles 24c al. 1 LAT et 42 OAT. Au vu de la surface de la construction existante, la construction envisagée respecte les conditions fixées par l’art. 42 OAT. Il s’agit d’une transformation partielle mesurée ; l’identité de la construction existante est préservée.