Il ne peut pas lui être reproché de n’avoir pas obtenu les autorisations des autorités compétentes pour les constructions et/ou transformations antérieures. On ne peut pas non plus lui reprocher de s’être fié aux autorisations reçues par le passé, en ayant méconnu le fait que celles-ci avaient été délivrées par des autorités incompétentes. Le recourant n’a pas agi de mauvaise foi. Se fondant sur l’application de l’art. 24 let. a LAT, le recourant explique qu’il exploite depuis plusieurs années, en plus du restaurant, un atelier de réparation et de restauration de motos.