8.3 En l’occurrence, le grief tiré de la prétendue violation de l’égalité de traitement est sans pertinence dès lors que le recourant tente de tirer argument d’une égalité de traitement avec des cas concrets, d’une part édifiés de nombreuses années avant l’édification de sa palissade en 2015, respectivement bien avant la révision de l’art. 24c LAT de 2012 et d’autre part sans qu’il ait établi le moindre indice que les cas soulevés étaient conditionnés de la même manière que ce qui prévaut pour sa parcelle à la suite de la décision du 15 mars 2010.