7.1.2 Il est à noter que dans ce contexte, l’autorité intimée, à l’instar du DEN, a retenu dans la décision du 15 mars 2010, lors de l’examen de l’autorisation dérogatoire pour l’édification des deux pavillons de jardin (déjà érigés par ailleurs au moment de la demande d’autorisation !) un lien étroit avec le bâtiment principal érigé en 1971, ce qui permettait de retenir la licéité et permettait l’octroi d’une autorisation dérogatoire au sens de l’art. 24c LAT.