Le 3 octobre 2019, la SPC constate qu’en ce qui concerne les constructions présumées illicites sur les terrains B.________ et C.________, elle n’a pas reçu d’email du recourant, mais un courriel de son avocat, le 5 septembre 2019. Ces affaires étant nouvelles et relevant de la police des constructions, la SPC invite le recourant à s’adresser à l’autorité CA 2/2019 – décision du 18.12.2019 5 communale. Cette prise de position a été transmise au recourant par ordonnance du 7 octobre et un délai a été imparti aux parties pour produire leurs remarques finales.