1 CPC, applicable par renvoi de l’art. 20a al. 3 LP précité, le recours doit être motivé et contenir des conclusions ; que l’application des maximes inquisitoires et d’office ne dispense pas le recourant de motiver son recours (cf. pour la procédure d’appel ATF 147 III 176) ; qu’en l’occurrence, les plaignants réclament subsidiairement un délai de trois mois depuis l’adjudication pour libérer les locaux, sans dire mot au sujet de cette conclusion ; qu’en pareilles circonstances, la Cour de céans est tout bonnement dans l’impossibilité d’en saisir le fondement ; que la conclusion subsidiaire des plaignants doit en conséquence être déclarée irrecevable, faute de motivation ;