tard le 16 avril 2024 ; ils considèrent en effet que l’intimé doit agir après l’adjudication, ce d’autant plus que C.________, titulaire d’un droit de préemption, pourrait acquérir le bien immobilier concerné, de sorte qu’une expulsion deviendrait sans objet ; en d’autres termes, ils estiment que la décision du 29 février 2024 de l’intimé revient à les expulser de manière anticipée ; Vu la requête d’octroi de l’effet suspensif à la plainte déposée par les plaignants le 14 mars 2024 ;