que toutefois, les ressources financières qu’ils invoquent dans leur courrier du 26 juillet 2021 ne sauraient être considérées comme étant des garanties permettant d’envisager l’aboutissement du concordat ; qu’en effet, ils se bornent à faire état d’un apport de fonds étrangers via un prêt d’une société tierce, dont on ne sait absolument rien, tant s’agissant de son identité que du montant envisagé, et d’une éventuelle garantie bancaire de CHF 100'000.00, qui ne paraît pas encore disponible, pour financer ce concordat ; que dans ces circonstances, il appert que le financement de la proposition de concordat n’est toujours pas garanti ;