Attendu, en l’occurrence, que la proposition de concordat datée du 18 juin 2021, reçue par l’intimé le 21 juin 2021, ne saurait manifestement suffire à suspendre la procédure de réalisation ; qu’elle ne contient effectivement aucune offre précise et se borne à indiquer qu’une proposition chiffrée suivra en fonction de l’établissement de l’état de collocation ; que l’objectif, pour le moins vague, qui consiste à désintéresser complètement les créanciers privilégiés avec le versement d’un dividende aux autres créanciers, n’est pas accompagné d’intentions de financement ; qu’aucune perspective d’assainissement et de désintéressement n’est ainsi reconnaissable ;