Vu le courrier du 7 juillet 2021 de la plaignante ; Vu les courriers des 12, 16, 19 juillet et 9 août 2021 de certains créanciers, par lesquels ils annoncent ne pas s’opposer à un concordat, pour autant qu’il satisfasse leurs futures attentes, respectivement renoncent à toute prétention salariale en cas d’homologation d’un concordat ; Vu le dépôt de l’inventaire et de l’état de collocation en date du 22 juillet 2021 ; Vu la détermination du 26 juillet 2021 fournie par les gérants de la faillie à l’intimé, après sollicitation d’une prolongation de délai, relative aux conditions du concordat ;