toutefois, vu son état de santé, c’est son conjoint qui a assisté aux opérations de la saisie le 25 mai 2020 ; dès lors, au vu des circonstances du cas d’espèce, dans la mesure où la recourante reconnaît avoir pu désigner d’abord son mari, puis son avocat afin de la représenter et où les dettes, objet de la saisie, sont très anciennes (elles datent de l’an 2000), on ne saurait reprocher au juge civil d’avoir rejeté la demande de suspension de la poursuite ;