Les irrégularités dans la tenue de la comptabilité de l'intimé qui sont reprochées au recourant n'enlèvent rien à la vraisemblance de la prétention élevée par celui-ci, ni d'ailleurs l'incertitude concernant le fondement juridique sur lequel se base le recourant pour demander le remboursement de sa créance. Cette question n'a d'ailleurs pas été abordée en première instance, à juste titre, dès lors qu'il n'appartient pas au juge du concordat de juger le fondement matériel des créances litigieuses, mais au juge civil de le faire en procédure ordinaire (JUNOD MOSER/GAILLARD, in Commentaire romand LP, n. 2 ad art. 315).