Sur la base des pièces produites en première instance par le recourant et compte tenu des informations qui ressortent de la comptabilité générale de l'intimé, on ne saurait considérer que la créance du recourant n'a pas été rendue vraisemblable. Il est vrai que l'attestation du 10 novembre 2011, vraisemblablement rédigée par le recourant, est formulée maladroitement et que son texte manque de clarté du fait que, sur le premier point de l'attestation, il apparaît que c'est H. qui reconnaît avoir reçu des factures de A., ce qui a pu conduire l'instance précédente à la considérer