D. Dans sa réponse du 25 septembre 2014, le FC conclut au rejet du recours, sous suite des frais et dépens. Il demande toutefois, au cas où les griefs du recourant devaient être admis dans une mesure mettant en péril l'obtention des majorités à raison des créances en faveur du concordat, que soit tranchée la question laissée ouverte par la juge civile de la compensation qu'il a opposée en première instance aux prétentions du recourant. Il invoque par ailleurs l'abus de droit manifeste du recourant à s'opposer à l'homologation du concordat.