D. Dans sa prise de position du 22 mars 2011, le préposé à l'Office des poursuites a conclu préalablement à l'irrecevabilité la plainte, principalement à son rejet, sous suite des frais et dépens. Il relève qu'il appartient au débiteur de rapporter la preuve 3 de son opposition, ce qu'il n'a pas fait. Si l'on devait admettre que l'office avait oublié d'enregistrer son opposition, le débiteur devait porter plainte dans les dix jours. La plainte du 11 mars 2011 est dès lors tardive.