En effet, les derniers rapports médicaux au dossier, en particulier ceux du G.________, ne décrivent pas, de manière claire et circonstanciée, notamment les plaintes du recourant, les éléments cliniques pris en considération ou l’appréciation médicale. De la sorte, ils ne remplissent pas, à l’instar des appréciations des médecins-conseils, les réquisits jurisprudentiels en matière de valeur probante des rapports médicaux. Par ailleurs, on ne saurait exclure qu’ils tiennent compte d’éléments sans relation de causalité avec l’accident de 2005.