La médecin prénommée, considérant que « [s]ur la base des documents très détaillés déjà les premières années après l’événement du 21.12.2005, on ne peut pas constater une aggravation neurologique mais plutôt un échec de tous les traitements, inclus la neurostimulation effectuée en 2012, entre autres », estime peu probable une aggravation objectivable liée à l’accident et nécessitant un traitement depuis la dernière appréciation médicale du 24 septembre 2008 (appréciation du 12 décembre 2024 ; pce 904).