Enfin et par surabondance, on relèvera que, par courrier du 19 mars 2025, dont la demanderesse a reçu une copie, le Président de la Cour des assurances a rendu attentif le défendeur qu’il n’était pas exclu que le calcul des intérêts moratoires comporte d’éventuelles erreur et que celles-ci pourraient être en sa défaveur. Elle lui a rappelé l’opportunité de retirer son recours. À cet égard et aux fins de se prononcer sur le dossier, la Cour lui a imparti un délai au 2 avril 2025. La demanderesse aurait ainsi pu se déterminer spontanément sur ce sujet.