D’un point de vue neurologique, formellement, les experts retiennent qu’il n’y a pas de limitation à exercer l’activité d’horlogère relativement à l’épilepsie ou à la survenance occasionnelle d’épisodes migraineux, mais ne peuvent pas se prononcer si les troubles visuels diminuent la capacité à travailler de la recourante dans l’horlogerie. Les experts retiennent donc que l’activité exercée jusqu’ici est considérée comme adaptée. L’assurée présente une capacité de travail dans une activité adaptée de 40% (taux 80% avec rendement 50%) (p. 368 s.).