{"Signatur": "JU_TC_006", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2026-03-05", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_006_ASS-2025-13_2026-03-05.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/ASS_2025_13_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c733e315bd8ae8c63360da02418daf829e968226c666e4cd53e0d80d1ade39e40df90cf67aacf69f6aa44bb096a0dcdde53&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c733e315bd8ae8c63360da02418daf829e968226c666e4cd53e0d80d1ade39e40df90cf67aacf69f6aa44bb096a0dcdde53&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=ASS_2025_13", "Checksum": "e2b385f639cb625469c4fb8a90049bd4"}, "Scrapedate": "2026-03-25", "Num": ["ASS 2025 13"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Chambre des assurances 05.03.2026 ASS 2025 13"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura  Chambre des assurances"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Chambre des assurances"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura  Chambre des assurances"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "AI - valeur probante de l'expertise / enquête ménagère - aide des parents | recours"}], "ScrapyJob": "446973/25/2336", "Zeit UTC": "25.03.2026 00:25:37", "Checksum": "e9d8c72557b52d7b57f4e85f61aa8b2a", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal Cantonal Chambre des assurances 05.03.2026 ASS 2025 13\nRegeste:\nAI - valeur probante de l'expertise / enquête ménagère - aide des parents | recours\n\n La recourante met encore en doute l’analyse de l’expert neurologue. Avant de\nconclure que « d’un point de vue neurologique, formellement, il n’y a pas de limitation\nà exercer l’activité d’horlogère relativement à l’épilepsie ou à la survenue\noccasionnelle d’épisodes migraineux », il a déclaré : « il me paraît bien difficile sur la\nbase du présent examen de savoir si les troubles visuels, la gêne ressentie est à\nmême de diminuer sa capacité à travailler dans l’horlogerie. Le rendement pourrait\nêtre altéré par la fatigue, dont la cause est probablement multiple » (p. 48ss de\nl’expertise, p. 416ss). Or la recourante omet de mentionner la suite de la phrase de\nl’expert neurologue : « … médicamenteuse pour le Trileptal, mais d’ordre\npsychologique, cet aspect devant être analysé par mes confrères psychiatre et\nneuropsychologue » (cf. p. 409 et 395 ss). Il ressort finalement de l’évaluation\nconsensuelle des experts que « la capacité de travail est de 70% (100% avec baisse\nde rendement de 30%) depuis octobre 2020, date du diagnostic du méningiome, et\nfinalement de 40% (taux 80% avec rendement 50%) (p. 369).\n\n8.8 Au vu de ces éléments, il apparaît que les experts parviennent à des résultats\nconvaincants, cohérents et fondés sur des constats médicalement objectivables, de\nsorte qu’aucun reproche ne saurait être formulé à l’égard de la réalisation de\nl’expertise et des constatations et conclusions des experts, qui ont exécuté leur\nmandat avec sérieux et professionnalisme.\n\n9. Il reste à examiner si les éléments mentionnés dans les rapports du Dr D.________\ndu 20 septembre 2024 et de la Dresse C.________ du 31 janvier 2025 sont\nsusceptibles de remettre en cause les conclusions des experts. Tel n’est pas le cas.\n\nS’agissant du rapport du 20 septembre 2024 du Dr D.________ relatif à l’aspect\ndiabétologique dont se prévaut la recourante (p. 626 ss), il convient de relever que le\nDr D.________ n’est pas spécialiste en diabétologie, mais en psychiatrie et en\npsychothérapie. Il n’a d’ailleurs posé, dans ses différents rapports médicaux, aucun\ndiagnostic diabétologique. Son appréciation ne saurait dès lors remettre en cause les\nconstatations et conclusions de l’expert J.________, spécialiste en diabétologie.\nDans tous les cas, le Dr J.________ a conclu que le diabète de la recourante est\ninstable et que les causes sont multifactorielles (p. 377), tout comme le Dr\nD.________.\n\nQuant au rapport de la Dresse C.________ du 31 janvier 2025 produit par la\nrecourante, comme exposé au consid. 3.2, il est rappelé que ce dernier est tardif et\n15\n\nne saurait être pris en considération pour remettre en cause l’expertise du\nH.________. Quoi qu’il en soit, concernant l’instabilité du diabète de la recourante,\nlaquelle est antérieure à la décision contestée, ce rapport indique uniquement une\ndécompensation du diabète à un taux de 9.8 %. Il n’apporte pas d’éléments nouveaux\npermettant de remettre en cause la décision attaquée. Au contraire, il confirme\nl’évaluation médicale faite par le Dr J.________ selon laquelle « concernant le\ndiabète, il reste instable avec des glycémies qui sont presque systématiquement trop\nélevées et une hémoglobine glyquée supérieure à 8%. Le mauvais équilibre de ce\ndiabète est également multifactoriel, lié à l’inactivité, aux céphalées et\nvraisemblablement aussi à une mauvaise gestion à mettre en lien avec sa baisse de\nmoral. Elle est suivie régulièrement par une diabétologue et les complications ont été\ncorrectement recherchées. Le traitement par insuline de type Basal-Bolus est\nadéquat » (p. 377). Ainsi, force est de relever qu’il n’y a pas de contradiction entre le\nrapport de la Dresse C.________ et celui du Dr J.________, l’hémoglobine étant\nsystématiquement supérieure à 8% et due à plusieurs facteurs.\n\n10. Au vu de ce qui précède, force est d’admettre qu’il n’existe aucun élément\nobjectivement vérifiable qui permettrait de s’écarter du rapport d’expertise du\nH.________. Dans ces circonstances, il convient de lui accorder une pleine valeur\nprobante.\n\n11. Dans un dernier grief, la recourante conteste l’enquête ménagère. Dans la mesure\noù l’enquêtrice n’a retenu aucune limitation dans ses travaux habituels, la recourante\nconsidère qu’il n’est pas exigible de prendre en compte l’aide de ses parents dans\nl’accomplissement des tâches ménagères, au motif que ces derniers sont âgés et\nvivent la plupart du temps hors du domicile.\n\n"}