restitution d’un délai, s’ils mettent la partie recourante objectivement ou subjectivement dans l’impossibilité d’agir par soi-même ou de charge une tierce personne d’agir en son nom dans le délai (ATF 119 II 86 consid. 2 ; arrêt 9C_209/2012 du 26 juin 2012 consid. 3.1) ; une négligence du mandataire, imputable à la partie elle-même, ou de la partie elle-même, ne constitue en revanche ni un cas d’impossibilité objective ni d’impossibilité subjective due à des circonstances personnelles excusables (arrêts 2F_4/2020 du 14 avril 2020 consid. 3 ; 2C_911/2010 du 7 avril 2011 consid. 3) ;