Une telle façon de procéder aboutirait à une inégalité choquante entre les assurés. En outre, il apparaît douteux de reprocher à l’intimée de retenir un revenu d’invalide supérieur à un taux de 100 % alors même qu’avant son atteinte à la santé, le recourant exerçait effectivement à un taux supérieur à un temps plein.