3.5 supra). Par ailleurs, ne pas tenir compte d’un revenu hypothétique pour une activité accessoire dans le cadre du revenu d’invalide, alors que l’état de santé du recourant ne l’empêche pas d’exercer une telle activité et que ce même revenu est pris en compte dans le revenu de valide placerait le recourant dans une situation plus favorable que les assurés qui se « limitent » à exercer une seule activité à un taux inférieur ou égal à 100 %. Une telle façon de procéder aboutirait à une inégalité choquante entre les assurés.