La recourante considère que l’intimée se prévaut d’une erreur de forme, dont elle est responsable, pour poursuivre une instruction médicale avalisée par décision formelle et tenter de remettre en cause son droit à des prestations pourtant justifiées. Au niveau matériel, elle relève que les experts ont reconnu que l’accident avait aggravé son état de santé jusqu’en juin 2016, de sorte que la question complémentaire que l’intimée propose de poser à l’expert s’avère superfétatoire.