Pour l’essentiel, la recourante considère que c’est à tort que l’intimée a annulé sa décision du 27 décembre 2023, dès lors que ladite décision est entrée en force et qu’aucun motif de révision ou de reconsidération n’est donné. Au niveau formel, elle lui reproche un formalisme excessif contraire à la bonne foi, constituant un abus de droit manifeste. La recourante considère que l’intimée se prévaut d’une erreur de forme, dont elle est responsable, pour poursuivre une instruction médicale avalisée par décision formelle et tenter de remettre en cause son droit à des prestations pourtant justifiées.