Considérant ce qui précède, il existe des motifs sérieux de croire que le recourant perçoit des prestations, en particulier des indemnités journalières, auxquels il n’a plus droit, la perspective de le retrouver en vie apparaissant faible. Dans ces conditions, l’intimée était, partant, fondée à suspendre les prestations d’assurances, en particulier le versement des indemnités journalières.