Aussi, il semble peu probable que le recourant ait été en mesure de s’autogérer depuis sa disparition. Outre les difficultés psychologiques évoquées ci-dessus qui permettent déjà de sérieusement douter que le recourant soit retrouvé en vie, il convient encore de relever, sur le plan somatique, que le recourant était porteur d’une sonde Cystofix nécessitant des soins quotidiens et un renouvellement régulier toutes les six semaines. Sans ce renouvellement, le recourant risque une infection urinaire qui, non soignée, pouvait évoluer vers une septicémie, possiblement à issue mortelle ;