Dans ces conditions déjà, à mesure que l’appelant, au moment de la décision litigieuse, avait disparu depuis plus d’un mois sans nouvelles, et désormais, depuis près d’une année dans les mêmes circonstances, il existe des sérieux soupçons que le recourant bénéficie de prestations auxquelles il n’aurait plus droit, son décès apparaissant probable. Ces soupçons sont d’autant plus renforcés qu’au moment de sa disparition, le recourant présentait un trouble de l’initiative et n’avait pas conscience de ses besoins les plus élémentaires, étant incapable de prendre soin de lui et de s’apporter les soins de base