mal épileptique de pronostique souvent fatal si non traité » (PJ 11 recourant, p. 5 ss). Par ailleurs, une surveillance de la bonne prise des traitements était nécessaire, le recourant refusant parfois de les prendre. Dans ces conditions déjà, à mesure que l’appelant, au moment de la décision litigieuse, avait disparu depuis plus d’un mois sans nouvelles, et désormais, depuis près d’une année dans les mêmes circonstances, il existe des sérieux soupçons que le recourant bénéficie de prestations auxquelles il n’aurait plus droit, son décès apparaissant probable.