Dès lors qu’il a disparu depuis le 23 juillet 2024, sans nouvelles depuis lors et sans demande relative à la prise en charge d’un éventuellement traitement médical, on ne voit pas en quoi la décision litigieuse lui causerait un préjudice à ce propos. Il en va de même des indemnités journalières, étant précisé que seul le recourant est touché par cette décision, de sorte que le fait que sa conjointe et leurs filles communes soient indirectement touchées par la décision de l’intimée n’est pas pertinent dans le cadre de l’examen de la recevabilité du recours.