C’est ici le lieu de relever que si l’intimée a mis un terme provisoirement aux prestations, rien n’empêche leur reprise en cas de retour de l’assuré. Le même raisonnement s’applique mutatis mutandis aux indemnités journalières, étant rappelé que la décision provisoire de l’intimée n’empêche pas leur reprise en cas d’éventuel retour, respectivement l’octroi rétroactif des prestations qui auraient dû être versées. L’intimée a du reste indiqué dans son mémoire de réponse du 20 janvier 2025 que 7