Aucun indice ne suggère la perception indue de prestations ou la violation de l’obligation de renseigner de l’assuré. Ce dernier se trouve désormais sans ressource ; quant à ses filles et sa concubine, elles ne bénéficient plus d’aucune aide. En conséquence, la décision attaquée, dépourvue de tout fondement, doit être annulée.