I. Dans son mémoire de réponse du 4 juillet 2022, l’intimée conclut au rejet du recours. Elle relève en préambule que l’admission des griefs soulevés par le recourant dans son opposition ne l’empêchait pas d’examiner si les autres conditions d’octroi des APG étaient également remplies. S’agissant de l’abandon de créances, qui n’est du reste pas étayé par pièces, l’intimée considère que ce réajustement comptable, effectué dans l’unique but de contourner, a posteriori, l’absence de réalisation de la condition de perte de salaire, est constitutif d’un abus de droit.