, le fait qu’il ait réussi à obtenir un CFC d’ASSC malgré son atteinte à la santé, en particulier ses troubles neuropsychologiques, ne permet pas de douter des conclusions de la conseillère psychologue. En effet, s’il ressort déjà du rapport d’expertise du 31 mars 2011 du CEMed que les problèmes neuropsychologiques entraînent une perte de rendement de 20 à 30 % (pp. 18 et 21) et qu’ils ne se sont pas aggravés depuis lors, il mérite d’être relevé que les premiers experts précisaient que le recourant leur avait indiqué avoir terminé son CFC d’ASSC en trois ans après l’accident, au prix d’un très grand